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LES PETITES HISTOIRES

 

Considérant le réel comme une fiction que chacun crée et à laquelle il croit, Angéline Leroux a choisi, pour ce projet, d’amener le spectateur à construire lui-même un récit qui n’existe pas a priori.

Prenant comme «matériaux» de départ un lieu (la résidence des Récollets), et trois modèles, elle crée une fausse histoire. S’appuyant sur des photogrammes extraits de films (ceux de Nuri Bilge Ceylan, Andreï Tarkovski, Tran Anh Hung…), Angéline Leroux a composé chaque photographie comme le fragment d’une mise en scène sans histoire. Il n’y a pas d’enjeu, pas d’intrigue, pas de lien intentionnellement narratif entre chaque situation et chaque personnage. Mais elle distille suffisamment d’indices pour que le spectateur soit en mesure de créer lui-même ses propres liens. C’est par la photographie que les personnes deviennent des personnages, que le lieu devient décor, que l’objet devient accessoire. Le récit que l’on tient pour réel, n’existe finalement pas (c’est un leurre) ; seule existe l’histoire, bien réelle cette-fois, que le regardeur construit. Les petites histoires, ce sont toutes celles que les co-créateurs de cette fresque se racontent. 

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